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13ème thèse : fonction indiscutable du crime organisé dans la société contemporaine

Tout d'abord, je tiens particulièrement à m'insurger contre la lassitude flagrante et déconcertante qui nous accable quant à la vue des trois pseudo-thèses (je dirais plutôt "pavés bons qu'à être jetés dans une flaque de boue") précédentes. La thèse originelle ne doit pas dépasser deux feuilles et j'appelle les futurs thésards à respecter cette règle établie. Viva la thèsa courta ! Yépa !!!

Venons-en au fait ! Depuis les temps immémoriaux nous pouvons prouver la présence du crime organisé dans la vie de tous les jours. Combien d'australopithèques se sont retrouvés pieds et poings liés au fond d'une mare de mazout dans laquelle se prélassait honteusement un diplodocus, constipé du fait d'une indigestion causée par un surplus de palmier crème-frites ? C'est dans la préhistoire que l'on note l'apparition du "mac". En effet les femmes de Cro-Magnon (les plus évoluées physiquement, donc les plus attirantes sexuellement) n'étaient rien d'autre que des péripatéticiennes, oui, vous avez bien entendu, des putes, plus cruement ; l'homo sapiens louait donc les services de ces call-girls de l'âge de pierre à des mammouths forts peu recommandables en mal d'émotions fortes. Il est clair que la jeune femme mourrait sur le champ dans d'atroces souffrances que la morale m'interdit de relater. Plusieurs siècles filèrent et nous voilà au Moyen Age qui pour ma part reste le fleuron du crime organisé. En effet les pontes du crime organisé avaient poussé le vice à faire de cette institution une affaire légale. Que croyez-vous ? Noblesse, Clergé, Bourgeoisie ! Tous des petits mafieux. Et le Tiers-Etat me direz-vous ? Eux ? Des petits cons, pas foutus de se rebeller contre un pouvoir autoproclamé mais qui plus est peu nombreux. Des tapettes, des lavettes, bons qu'à être pris en levrette (passons sur les rimes en "ette", cela devient lourd n'est-ce-pas ?) ! Ce schéma prospère pendant des siècles. Siècles durant lesquels le crime organisé fit croire à quelques changements (révolution, coups d'état, invention du fil à couper le beurre, Valery Giscard d'Estaing (Ah ! Ah! Les idiots, ils n'y ont vu que du feu)). Les pauvres prolétaires croyant faire évoluer leur situation créèrent le communisme qui fut aussitôt recyclé par nos têtes à penser et donc ce qui devait les sauver fut l'objet de leur perte. Staline n'était autre qu'un pion contrôlé de main de maître par le crime organisé. Pourriture communiste ! Aujourd'hui tous ces mots tombent en désuétude, font rire tout au plus. Je ris à gorge déployée en entendant certaines personnes dire la justice nous sauvera du chaos. Ils ne s'aperçoivent pas que l'idée même de justice est contradictoire avec la nature de l'homme. Les juges et autres avocats ne sont bons qu'à servir de pâture à des lions édentés, du fait de leur gingivite aigüe, et donc obligés de se nourrir exclusivement de bouillie par intra-véneuses. Et puis si quelques gais lurons veulent jouer les trublions, quelques 10 quintaux d'explosif suffisent à leur faire entendre raison. Et sans crime organisé, pas d'interdits, ce qui implique pas de plaisir, qui implique donc de la gêne. Les grands hommes qui ont donné leurs lettres de noblesse à la "pieuvre" pour ce XXème siècle sont : Al Capone, Toto Rina et pour les cinéphiles Scarface, Don Corleone, Lucky Lucciano. Ces noms résonnent en moi comme de la monnaie sonnante et trébuchante. Car ne nous voilons pas la face, le but premier de la Mafia (nom barbare du crime organisé à partir du XXème siècle) est d'amasser de l'argent, du blé, du pèze, de l'oseille, du fric quoi ! Comment voudriez-vous convaincre un nain hydrocéphale, hermaphrodite de surcroît, d'abandonner son igloo situé en pleine zone rurale de la Tasmanie boréale, dans le but de construire sur le dit igloo un complexe balnéaire pour manchots cul-de-jatte des régions glacières du globe, si ce n'est en lui achetant (donc intervention de l'argent dans la transaction qualifiée par le verbe acheter ici au gérondif) un beignet au pain au chocolat fait spécialement par un boulanger de Corte ayant eu cette idée géniale après une suggestion d'un étudiant aventurier bourré au whisky-coca un matin d'hiver. Les plaisirs que ressent un mafieux sont nombreux. Mais le plus important d'entre eux est le respect. En effet, on ne sait pourquoi l'être humain a une fâcheuse tendance à s'écraser devant quelqu'un plus fort ou plus armé que lui. Le criminel tout organisé qu'il est a su en tirer partie et c'est donc de là que vient le respect que l'on doit aux personnes non pas âgées mais calibrées. Internet n'a pas été créé dans le but de connecter entre eux des adolescents prépubères et boutonneux, en mal de communication, ayant pour but d'assouvir leurs fantasmes refoulés en tripotant non pas une belle demoiselle mais le clavier aseptisé de leur machine et cela en étant relié tout au plus à une pygmée d'Afrique équatoriale cherchant par le biais d'un ordianteur refourgué par un envoyé spécial de la chaîne Canal International la recette du spationaute russe à la sauce gribish (ou bergamote, je ne sais plus ! Peut-être est-ce tout simplement sauce béchamel), mais au contraire pour rétrécir la maille de la Cosa Nostra internationale. Donc, petits internautes insatisfaits sur tous les plans, tremblez quant à l'idée que nous connaissons tout de vous !

Les bonnes choses ont toutes une faim (heu, pardon, ce ne sont pas les choses qui sont dans ce cas précis, mais moi). Où en étais-je ? Ah oui ! Bla bla.. une fin (voilà) et c'est la larme à l'oeil mais ravi d'avoir éclairé votre lanterne que je conclus cette ode (non pas à la joie, chère à notre ami Alex) au crime organisé sans lequel le monde serait bien morne et c'est mon humble avis.

PS : Si une personne qui pour ma part aurait un cerveau de la taille de celui d'un encornet des mers du sud s'étant trompé de direction à l'intersection droite-gauche de la rue Léotard, venait à ne pas soutenir cette présente thèse, qu'il s'en réfère au contenu même de ce qu'il a sous les yeux car ce qui s'applique aux magistrats s'applique aussi aux connards ! Veuillez agréer l'expression de mes sentiments les plus distingués. Comme vous le constatez, mon modeste écrit (j'ai bien dit modeste ? Demain, il pleut !) ne dépasse pas la limite imposée par le crime organisé (hé oui, c'est lui qui régit tout sur ce bas-monde). Alors je vous serai gré de bien vouloir suivre mon exemple par la suite, tas d'enculés comparables à des fientes de mouche, séchées sur une vitre battue par la pluie, le lendemain d'une guerre apocalyptique opposant les pandas samoans aux ornythorinques taoïstes du Népal.
Aïe, ça va faire mal !

RAMBAUD Jean-Alexandre

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