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Thèse 3ème : de l'utilité des psychopathes dans la société hermaphrodite

Le psychopathe (du grec psychos : la poule, et pathos : atrophié) est, etymologiquement parlant, une poule atrophiée, dont le cerveau est comparable à celui d'un chambranle de porte, dont l'étude encéphalographique fut réalisée conjointement par les frères Monoï, dont l'appartenance à une célèbre société de produits cosmétiques basée en Laponie ne fait plus aucun doute aujourd'hui. A la lumière de ces explications, on peut en toute légitimité s'interroger sur l'utilité des dits psychopathes au sein de la communauté hermaphrodite homosexuelle, qui se caractérise par une protubérance capillaire présentant de troublantes similitudes avec un pommeau de douche. En effet, si l'on considère le sondage réalisé par IPSOS sur un échantillon représentatif d'un élevage de mérous unijambistes du Nord-Antarctique, il ressort clairement que la population sub-aquatique possède relativement peu d'informations quant à ce phénomène. Afin d'y remédier, étudions point par point les aspects socio-culturels à tendances pharmaceutiques de l'introduction massive de doses en poudre de cachets d'aspirine frelatée (et non coupée) sur la santé des psychopathes hermaphrodites homosexuels chauves (y compris une calvitie pubère qui fait bien des envieux).

1er point : l'allumage rétroactif des phares en haute mer. Ce procédé, mis au point en 1613 par le professeur Von Michtrentauerban, repose sur un axiome très simple : les cycles lumineux journalo-politiques influent grandement sur la ponte des poules atrophiées du Sud-Ouest de l'Islande. Etant donné l'atrophisme de ces volailles pseudo-volatiles par rapport à la loi de la relation quantique d'Einstein qui dit qu'une poule ne peut en aucune manière pondre un oeuf dont le diamètre serait supérieur à la circonférence de son anus non sodomisé au petit matin (ce qu'Einstein n'avait pas prévu, c'est qu'il serait possible de contourner cette loi par l'application du premier point, à savoir l'allumage rétroactif des phares en haute mer), les applications de ce procédé apparaissent triviales à tout un chacun.

2ème point : la reproduction des mollusques bivalves enfermés dans une boîte capitonnée rouge (expérience reproduite par notre confrère Mme Ferrandini). Cette reproduction a longtemps représenté une énigme de tous poils (et ce nonobstant le fait qu'ils soient chauves), qui restaient perplexes devant un tel spectacle. Imaginez plutôt : le mâle se positionne sur ses pattes arrières dans une posture qui n'est pas sans rappeler celle de l'ornithorynque découvrant une truffe, tandis que la femelle, échauffée par cette parade nuptiale, ramène ses oreilles sur ses yeux dans un évident signe de soumission. Le mâle profite alors de la temporaire cécité de sa promise pour lui enfourner son gigantesque organe et déverser sa luxuriante semence dans le réceptacle prévu à cet effet. Le premier à établir les liens entre cette reproduction, dont la précision chirurgicale laisse pantois, et les psychopathes (liens qui doivent sembler bien obscurs aux néophytes que vous êtes, ceci dit sans aucune intention de blesser qui que ce soit), fut le théologien néo-polonais Ernest Kisskwzr, qui a su parfaitement démêler les mécanismes urticants de cette malodorante manoeuvre. On a ainsi pu découvrir que la symbolique décrite plus haut mettait en exergue tout un ensemble de liaisons plus délicates les unes que les autres, et qui furent empruntées par les mollusques bivalves à la première espèce de poule atrophiée.

3ème point : la lente décapitation des enfants autistes à l'aide d'anciens pots de yaourts mal aiguisés et non stérilisés dans les goulags norvégiens. Cette honteuse (mais lucrative) pratique s'est développée au cours des siècles sous l'action du lobby des mangeuses de vieilles tartines au sein des usines désaffectées, qui voyait là un excellent moyen de nuire aux enfants autistes et à leurs parents, juste pour le plaisir. Aidées en cela par une troupe théâtrale de vieilles nymphomanes barbues, elles recueillaient le sang coagulé des jeunes victimes puis elles le jetaient car elle n'en avait pas l'utilité, à vrai dire.

Toutes ces différentes études nous permettent donc de conclure, à grands cris, quant à l'utilité des psychopathes dans la société hermaphrodite homosexuelle chauve libanaise, que celle-ci n'est aucunement liée à la présence de grumeaux verdâtres (et peu ragoûtants) dans la pâte à crêpe, pas plus qu'à l'implantation de cellules nerveuses au fin fond des sachets de canelloni.

MAYBAUM Frédéric

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