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14ème thèse n°14 : de la probabilité éventuelle de la chute mortelle du petit tyrolien au Juste Prix©

Né vers le début de années 80, le très célèbre, mais néanmoins perfide, jeu du Juste Prix, oeuvre de l'imagination infantile de feu Guy Lux le Copain à Zitrone, passionne quotidiennement des millions de petits cervelets "de merde"©, mais aussi quelques étudiants cortenais très brilllants, qui prêtent à ce jeu une vocation dérisoirement rigolote, qui fait que des fois on s'pisse dessus tellement qu'on rit. Ce jeu, donc, a toujours passionné, mais il a commencé à exploser l'audimat du déjeuner lorsqu'apparurent deux nouvelles petites créatures dans ce divertissement familialement minable ; voyons ces deux évènements :
- le premier fut l'arrivée au poste de présentateur d'un pitoyable macaque auburn (au jonglage assez pitoyable bien qu'amélioré par un jeu de caméras de TF1) après la défunte mort du très bien aimé Roy Patrick, "Pat" pour les intimes télespectateurs.
- le deuxième fait marquant dans l'histoire de cette attraction rébarbative fut évidemment l'apparition à l'écran du petit tyrolien, que l'on élut roi 1er d'un jeu baptisé à juste titre "Le Tyrolien".
N'ayant rien à branler de ce sous-péteux au bichoco de Risoli, je vais donc disserter avec allégresse sur le remplaçant de Zitrone, la star, le n°12 du show-business actuel, j'ai nommé le super-méga-petit tyrolien.
Nous verrons donc dans une première partie les avantages du petit tyrolien dans ses relations avec les tarentules d'hiver pendant les journées les plus longues du mois de septembre - hormis le 28 et le 15, qui sont des jours sacrés - et nous aborderons dans une deuxième partie les péripéties occultes des méchants pirates pendant la guerre de cent ans, mais juste pendant la dernière année, sinon ça serait trop long.
Nous sommes le 12 avril 1993. Il est 12 h 05. Comme chaque jour (même le dimanche, bien qu'étant un jour sacré) des petites gens s'adonnent à leur seul et pitoyable amusement quotidien. Ils regardent donc le Juste Prix (je précise pour les petites gens qui ne se seraient pas reconnues). Sachez d'abord que Moldaves et Lapons, bien qu'étant considérés par mes confrères du rire comme des peuples inférieurs, comblent beaucoup mieux "l'entre midi et deux", notamment en pratiquant des sevrages anals sur leurs fillettes de moins de deux ans et leurs porcelets, ou en étudiant avec minutie un poil de taureau castré, préalablement frotté par la Mère Michel (qui a perdu son chat, conformément à la légende nippone). Donc, pour en revenir au problème qui nous réunit auourd'hui devant ce bout de papier, modeste mais sûrement habilement conçu, parlons du petit tyrolien. D'abord, apprenez - à ses dépens, d'ailleurs - que le tyrolien en question est vraiment petit (9,83 cm en hiver et 9,878 cm en été, car plus légèrement vêtu). Ceci pour les télespectateurs idiots - et le mot est faible - qui crurent, par un jeu de caméras assez vicieux, que le tyrolien était un peu plus grand qu'un nain de jardin retrouvé dans la forêt nord-américaine du Père Foura. Non, il n'en est rien. Le tyrolien est et restera petit (du moins dans le Juste Prix©). Mais cela n'enlève rien à son charme, qui fait bien sûr sa célébrité. Célébrité notamment acquise lors d'ascensions assez spectaculaires entre 12h et 14h, qui firent connaître de nouvelles émotions à nombre de candidats, ivres de rage en voyant chuter le petit d'homme au bonnet de tyrolien. Car, comme vous le savez tous, en ce bas-monde, des fois il tombe, des fois il tombe pas, si tu l'aides à s'arrêter avant la 24ème marche. De ce fait, vous réalisez tous à présent la faible condition à laquelle se trouve réduit le petit tyrolien, défenseur de la veuve et de son orphelin, et aussi de Youpi la Chouette de l'Ile aux Sales Mioches. Sa vie (celle du tyrolien) tient donc à peu de choses, plus précisément à l'imbécilité relative de certains candidats face à un jeu plus que débile, et surtout à une marge d'erreur de 2500 F. Voilà comment le tyrolien succombe à la connerie des heureux élus qui ont donné la valeur absolue minimale la plus proche du prix demandé à peu près. C'est alors que survient la chute propice de notre ami le Montagnard de Tyrol. Qu'advient-il alors de lui, vous questionnez-vous à présent ? Vous ne vous étiez jamais posé la question auparavant, bien qu'ayant déjà assisté à maintes reprises à la chute inéluctable de cette victime de la société BUT. Ingrats, soyez maudits ! Mais sachez avant de mourir que le tyrolien meurt ! Et oui ! Vous pouviez penser le contraire, et je le conçois, car "il revenait pourtant toutes les semaines", me direz-vous. Oui, mais il s'agissait encore d'un bluff de TF1. En effet, lors de sa première apparition (NDLA : le 12 avril 1993 à 12h 13' 42"), le Tyrolien monta jusqu'à la 24ème marche, et alors qu'une bande de mérous à dents arcquées pensait le voir s'arrêter là, v'là-t'y-pas qu'il chute fatalement vers le bas du plateau.
{Petite note de moi : en attaquant ici ma 3ème feuille, je fais volontairement un pied-de-nez au quidam misérable qui, en se prenant pour un artiste, s'est voulu "apprenti thésard", et de ce fait, s'est permis d'instaurer des pseudo-règles quant à l'éthique et à la longueur des thèses. Je saisis ainsi l'occasion de lui exprimer mon mépris vis-à-vis de sa prétention, et surtout de l'atteinte qu'il a voulu porter à ma proche famille.}
Cet incident aurait été de moindre importance si les preux décorateurs de TF1 avaient pensé, ne serait-ce qu'une seconde, à installer un drap de cuir tressé pour rattraper le petit tyrolien. Mais ils n'y avaient pas pensé, car ils se préoccupaient surtout des rondeurs de Dominique et Maïté, les top-models de l'émission. Cet oubli fut donc fatal au petit tyrolien, qui mourut lors de sa chute mortelle. Il se brisa en mille morceaux (car il était en bois), dont 999 morceaux issus du corps et le bonnet à part. L'émission arriva pourtant à son terme, et ce n'est qu'à ce moment que l'on s'aperçut de la tragédie : Philippe Risoli avait des hémorroïdes, et le petit tyrolien était mort. Guy Lux se retourna dans sa tombe, que deviendrait son émission sans son étoile magique ? Tout le monde se mit à pleurer, tout le monde pensait au chômage, à la restriction, à la famine, à l'Abbé Pierre et ses compagnons, quand intervinrent les copains de Dolly le mouton. Ils proposèrent à Pierre Tchernia (le nouveau big boss de TF1) de cloner le bonnet du petit tyrolien, afin de perpétuer son image de marque. C'est ainsi que le bonnet du tyrolien et un extrait sanguin des hémorroïdes de Philippe Risoli furent congelés pendant trois heures et exposés ensuite au soleil, dans un bain menstruel de Cosette. Ils purent ensuite être clonés à tout plein d'exemplaires. Donc, chaque fois que vous apercevrez dorénavant un tyrolien dans le Juse Prix©, vous saurez qu'il ne s'agit là que d'une vulgaire reproduction anale, et qu'il convient de rester coi devant de telles scènes. Sachez toutefois, afin que je termine ma première partie en queue de castor à oreilles rondes et opiacées, que notre fameux tyrolien petit est au paradis, et qu'il copule avec des tarentules d'hiver tout le mois de septembre (du 1er au 29) sauf le 28, qui est le jour de naissance du Père Noël, et le 15, qui est férié parce que les châtaigners de la Confrérie Sainte Bobonne en ont décidé ainsi. C'est pourquoi on peut penser que ces dates-clés dans le calendrier papou, sont issues de croyances relativo-judaïstes à l'époque où les pirates n'étaient que des tapettes. Tapettes ! Oui, c'est le mot ! Bien que vêtus d'excentriques tenues, ces soi-disant baroudeurs de la cruauté, adeptes de pseudo-orgies trésorielles, n'étaient qu'en fait d'ignares soubresauts, qui tentaient de se marginaliser de la société moyenâgeuse. Cette bornation au saltimbanquisme, à une époque où les rois étaient rois, les conduit inéxorablement à s'exhiber à maintes reprises sur des radeaux en bois de bambou, tels des koalas épris d'amour pour une braguette Levi's©. Cette histoire dura 117 ans, aussi longtemps que la Guerre de Cent Dix-Sept Ans, qui dura assez longtemps. Mais pendant la dernière année, ils connurent le paroxysme de leur hystérie, et inventèrent de nouvelles modes quant à l'explosion anarchiste, se basant inconsciemment sur des archives néo-nazies, de la 3ème Guerre des Puits Perdus en contrebas de l'Autriche profonde.
En conclusion, je me permettrais de formuler tout d'abord une excuse à mes quelques lecteurs quant à l'étendu de cette réflexion psycho-philosophique, et un "respect" tout à fait légitime à Banjo, le seul chef pirate encore vivant aujourd'hui. Je renouvelle une minute de silence à la mémoire du petit tyrolien, et pendant ce laps de temps ma foi peu équivoque, je m'adonne à un songe érotique, qui voit se mettre en scène un pirate debout et un tyrolien à quatre pattes.
En effet, si vous m'autorisez à élargir... les thèmes de ma pensée, qu'aurait donné une relation pédéraste entre le petit tyrolien et Banjo le pirate, s'ils avaient vécu à la même époque que les babouins habillés par Dim© ? Là est la question !
Méditez dessus, défunts lecteurs, et cessez de vous perdre dans des considérations incultes. A bientôt, public adoré.

AZZOPARDI Charles

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