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Thèse n°2A : De l'accoutumance de certains Bastiais à la plus impure des drogues : LA DANCE(Note du recopieur, qui n'est autre que moi-même : le Livre de
Thèses est un moyen de diffusion et d'expression, et, à ce
titre, soumis à une réglementation très stricte, qui
se traduit entre autres, par la présence de quotas, imposés
par les lobbies sudiste et féministe. Les auteurs de cet ouvrage
ont donc consenti (comme ils l'avaient généreusement fait
à l'occasion du Livre de Thèses premier du nom) à
consacrer quelques-unes de leurs pages à l'expression des minorités
sociales, ethniques, culturelles, sexuelles ou autres. La thèse
que vous allez lire maintenant a été écrite il y a
quelques temps de cela par une ajaccienne. Si j'ai mis tant de temps à
la recopier, c'est que je me suis longtemps demandé dans quelle
mesure je devais intervenir sur le manuscrit original. Finalement, j'ai
décidé de conserver en l'état les fautes et autres
maladresses, conscient que c'est là le principe même du droit
d'expression des minorités que de respecter les particularités
inhérentes à chaque catégorie d'individus, avec ses
défauts et ses qualités. Je veux en particulier évoquer
le manque singulier d'accent, ainsi qu'un évident chauvinisme et
un parti-pris qui n'échapperont à personne).
Il va sans dire que les temps changent, les gens changent, la musique
change. Plus encore, les gens et leurs attitudes changent avec la musique.
J'emploie bien évidemment ici le terme changer dans le sens d'évoluer,
aller de l'avant, s'enrichir, acquerir une certaine ouverture d'esprit.
Après ce bref avant-propos ma foi fort utile, venons-en au sujet
qui tient tant à coeur à mes futurs lecteurs qui n'en restent
pas moins mes compagnons préférés : la DANCE, phenomene
qui a surgit, jadis en 1993, et qui s'est emparé de la jeunesse
la faisant festoyer des nuits durant, ondulant son corps sur des rythmes
endiablés tels "Mr Vain" ou encore "No Limits". Il est vrai, je
l'avoue, que toute la génération, qu'elle fut bastiaise,
ajaccienne ou autre détritut a goûté à cette
drogue à coté de laquelle, l'extasie était reservée
aux tapettes [Salut Paul]. Mais c'est là que le problème
se pose et que la différence se tient. La désintoxication
des Ajacciens s'est faite d'elle-même tandis que l'accoutumance des
bastiais était telle qu'il leur fut impossible de totalement decrocher.
C'est là, mes amis, que je denonce la cruauté de la vie de
front à certaines personnes qui auraient pu sans cela mener une
vie normale. Regardez-les, ils en ont des hallucinations à délirer,
après une trop forte dose, sur un tyrolien mangeant du nutella au
réveil fort difficile une ceinture dorée au pied. Et, à
coté de cela, alors que le monde s'en est retournée au Funk,
groove, techno, rap, New-Jack, nos amis ont continué leur super
delire giga mausant (Ouch !!!). Mais quoi qu'il en soit, la Dance on l'aura,
Oui ! nous leur apprendrons à savoir dire non. C'est après
cette page publicité que je vous quitte par ma plume ne cherchant
pas à impressionner comme certaines personnnes dont le nom restera
anonyme, mais à dénoncer violemment ce phénomène
antisocial.
Je vous aime.
GOUN DOUN Rita
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