Le site de la thèse - Les thèses déjantées d'une bande d'étudiants shootés au nutella
Critiques de cinéma - Critiques de films
Le site de la thèse - le site
Le site de la thèse - les tomes
Le site de la thèse - les auteurs

PARTENAIRES

Sonneries portable, logos

VRAIE THESE 2000 : De Comment Les Pirouettes Employées Pour Dissimuler Le Fait Que L'On Ne Trouve Pas De Titre Induisent Forcément Un Cruel Manque De Cohérence Entre La Thèse Et Son Titre

ou :

Les formidables aventures de Nick Frontal

Le monde de la musique est un monde fomidable, où des types avec des cheveux boivent des bières en se tapant sur le ventre, et écrivent aussi de la musique un peu des fois aussi.
Le monde de la peinture est un monde extraordinaire, où des types avec des cheveux boivent des bières en se tapant sur le ventre, et font un peu de la peinture aussi quand même des fois néanmoins.
Ces deux mondes n'ont donc a priori rien en commun. Et pourtant, sachez qu'il existe de nombreuses et surprenantes analogies entre le monde formidable de la musique et l'extraordinaire monde de la peinture, et puisque je vois à vos airs de porte-plumes mal aiguisés que vous restez perplexes, je m'en vais de ce pas vous donner la preuve de ce que j'avance à grands renforts de petits glapissements feutrés.

Petit exemple n°1 : vous savez tous pertinemment ce qu'est un sourd, ce petit animal ridicule qui ne répond pas quand on l'appelle (ouais, vas-y Fred, moque-toi, tu verras quand tu seras sourd et que tu auras des poils aux dents...).
Vous savez également que sa stupide surdité rend le sourd particulièrement vulnérable aux coups en traître de toutes sortes, et qu'il n'est pas rare de voir de pauvres sourds gisant au sol comme des merdes. Bref, vous savez beaucoup de choses. Mais saviez-vous qu'à défaut de frapper un sourd, il est tout aussi aisé de le peindre ?
Ca vous en bouche un coin, hein ?

Petit exemple n°2 : il y a des années de cela, jeunes gens, un homme poilu provoqua une véritable révolution dans le monde fantastique de la télévision à but lucratif, imposant son grand professionnalisme et son franc-parler, gages d'une irréprochable qualité. Voici d'ailleurs, avant d'aller plus loin, un extrait de son oeuvre la plus célèbre :

Voix-off féminine : "Ce sont les fameux oligo-éléments ?"
JMB : "Oui, mais pas seulement, il y a aussi des boudins blancs à poils enchevêtrés"
Voix-off : "Vous, vous avez encore bu..."
JMB : "Un peu"
Voix-off : "Jacques-Marie Bardintzeff merci".

Que reste-t'il aujourd'hui de cet homme aussi agile de ses pieds, de cette icone télévisuelle alors si adulée en ces temps immémoriaux ? Rien, ou pire encore : un homme fini. Tombé dans l'oubli, le visage rongé par les nombreuses cures de cassoulet-thérapie qu'il enchaîne avec la régularité d'un joueur de contrebasse électronique, Jacques-Marie a préféré ne pas témoigner. Gageons cependant qu'il saura, tel le bombyx du murier, renaître de ses excréments encore fumants.

Petit exemple dans la prairie (ça n'a strictement aucun rapport, mais n'oubliez pas de voter pour le grand concours des feintes pourries qui valent des points ou des verres de boire) : application du théorème d'intégration des séries terme à terme. Il était une fois un pot de beurre allégé ayant appartenu au Petit Chaperon Rouge. Au décès de celui-ci, le pot de beurre petit allégé fut partagé entre tous ses descendants de façon équiprobable et irrévocable. Cela n'ayant qu'un lointain rapport avec le théorème d'intégration des séries terme à terme, je me vois dans l'obligation contrainte et forcée de briser la structure habituelle du récit en introduisant un évènement improbable, qui sera choisi aléatoirement parmi une bibliothèque de plus de 10 000 mots.
Procédons au tirage au sort : 1ère lettre... K... 2ème lettre... R... 3ème lettre... B... 4ème lettre... L... 5ème lettre... Z... 6ème lettre...O.
Reprenons donc : bla bla bla pot de beurre bla bla équiprobable bla bla, quand soudain surgit une paire de krblzo. Le notaire fut alors forcé d'appliquer le théorème d'intégration des séries terme à terme et tout est bien qui finit bien et eurent beaucoup de pots de beurre.

Voilà, ces trois exemples nous en disent long sur les nombreuses et surprenantes analogies entre le monde formidable de la musique et le monde extraordinaire de la peinture, et si après tout ça vous n'êtes pas encore convaincus, vous pouvez aller chez le plus proche rabbin vous faire greffer des hottes aspirantes sous les aisselles.
Voilà qui conclue cette thèse de façon délicate.

Erratum : une erreur s'est malencontreusement glissée dans le titre de cette thèse. Il fallait bien sûr lire : "Des nombreuses et surprenantes analogies entre le monde formidable de la musique et l'extraordinaire monde de la peinture". Nos lecteurs auront rectifié d'eux-mêmes.
La Rédaction.

MAYBAUM Frédéric

<< Thèse Précédente - Sommaire de ce tome - Tome Suivant >>

Haut de page

Les textes présents sur ce site sont la propriété exclusive de leurs auteurs respectifs. Tous droits réservés.
Reproduction interdite (ou alors in vitro)