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Sonneries portable, logos

Thèse de merde : Ah non, pas de titre, désolé

Une fois le traitement terminé, vous ramenez les médicaments non utilisés chez votre pharmacien. C'est bien. Mais cela pourrait être encore mieux, bande de feignasses. Pour commencer, dites "Bonjour Monsieur le Pharmacien". Puis jetez lui ces foutus médicaments à la tête, et observez sa réaction. Le pharmacien étant un individu réservé, du fait de la frustration d'avoir raté ses études de médecine, il se contentera probablement de vous regarder de son oeil torve, en balbutiant éventuellement quelque vaine protestation. Maintenant, insultez-le copieusement, ce gros con. Voilà. Vous vous sentez mieux ? Bien. Vous souffrez de ce que nous, dans notre jargon de psychiatre, appelons un déplacement d'agression caractérisé. Je serais d'ailleurs ravi de vous prescrire quelque chose. Mais là n'est pas le propos. Cette violence, inhérente à chacun, d'où vient-elle ? Il est de bon ton aujourd'hui d'accuser Bob Denar d'être à l'origine des poussées de violence qui endeuillent trop souvent les cours d'école. A titre d'exemple, citons le terrible nouage de lacets entre eux, perpetré il y a peu par une sinistre horde d'autonomistes réclamant l'indépendance de leur classe de maternelle 2ème année. Alors, qui est le vrai coupable ? Eh bien, je vous le donne en mille ! C'est moi ! Oui, vous avez bien lu, c'est moi, avec mes chaussettes trop larges et ma moustache en élastomère. Avouez que ça vous la coupe, hein ? Mais une question vous brûle les lèvres, je le sens... Comment un sombre individu tel que moi, arborant une moustache trop large et des chaussettes en acrylique peut-il ainsi semer le chaos au sein d'une société au demeurant si parfaite ? La réponse tout de suite après cette page de publicité :

MANGEZ DES PATES

De retour sur le plateau de "C'est bon ces pâtes ?". Bonjour à tous ceux qui nous rejoignent, et bon appétit à ceux qui mangent des pâtes, et bon appétit de merde à ceux qui mangent des pâtes de merde. Nous nous étions quittés sur une lancinante question : "Was der Grössen Bröt Farten Kartoffel Sprach Strasse Begül ?" Nan, je déconne. Nous parlions de la violence et de mes guêtres en uranium lourd et du lien étroit entre les deux. Ha ha. Mais avant toute chose, une page de publicité :

MANGEZ DU ROQUEFORT

Nous revoilà, chers chiropracteurs, pour la dernière partie de "C'est quoi, ces pâtes ? C'est des pâtes à la merde !". Au programme : un chien, des pâtes et du roquefort. Tout de suite, OUAF!OUAF! et enfin la réponse à une terrifiante question ! En effet, si l'on est en droit de penser, avec Sartre, que "l'enfer, c'est les pâtes sans roquefort", force est de constater que, comme le dit Marcel Béliveau, "un bon indien est un indien mort qui bouffe des pâtes, et si possible au roquefort". Partant de là, c'est la porte ouverte à tous les excès. Verra-t'on alors se multiplier les pâtes dans les banlieues au roquefort, véritables poudrières de merde prêtes à exploser dans un formidable déluge de merde ? Voilà une question fort pertinente mais dont je me contrefous les castagnettes. Aussi, enchainons sans plus attendre avec la rubrique cuisine, présentée comme chaque jour par un éleveur de tables basses. Hier, je vous ai montré comment confectionner de succulentes pâtes au roquefort. La recette d'aujourd'hui est une recette que j'ai apprise de ma postière : la giboulette de zébu sauce merde. Pour 2 personnes, il vous faudra : une giboulette bien fraîche, 3 couilles de zébu en poudre, et de la merde en sachet. Petite astuce : plus la merde est fraîche, plus le plat est onctueux, alors n'hésitez pas !

Voilà, l'émission touche à sa pâte au roquefort, je vous remercie de l'avoir suivie de merde au cul. Sur ces paroles pleines de merde et de roquefort, je vous souhaite une bonne soirée de merde et de Joyeuses Pâtes au Roquefort Noël au Timor Oriental de merde.

MAYBAUM Frédéric

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