Le site de la thèse - Les thèses déjantées d'une bande d'étudiants shootés au nutella
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Au pain sec et à l'eau !

Ah ! ils ont beau jeu les thésards, avec leurs chapeaux claque et leurs cigarillos de contrebande, à danser la maracumba et à se pavaner dans les soirées mondaines en buvant des spaghetti carbonara à la louche... Mais ignorent-ils donc le danger qui les guette, ces pauvres fous ? Ne voient-ils donc pas s'écrouler peu à peu le fragile édifice que leurs ancêtres ont mis des siècles à construire de leurs petites mains cailleuses puant le poisson pourri puant ? Sont-ils à ce point irresponsables, ces foies jaunes autoproclamés grands maîtres à penser de la jeunesse désoeuvrée qui erre dans les caves à la recherche de bouts de merde pour s'en tresser des gibecières ? Sont-ils sourds au point de ne pas entendre tous ces malheureux qui les réclament en hurlant ? N'ont-ils donc pas de coeur ? Ou bien tout cela n'est-il qu'un leurre, un magistral coup de bluff visant à destabiliser la concurrence pour mieux l'écraser quand elle sera à terre, cette grosse pute avide qui se repaît du sang des pauvres brebis égarées loin de l'étable à brebis ? A quoi donc rime toute cette mascarade ? Pour le savoir, l'équipe de "Grands Reportages" a décidé, au péril de sa vie, d'infiltrer le milieu ô combien fermé de ceux que l'on appelle déjà "les adorateurs de la Grande Palette". Se faisant passer pour l'équipe de "Grands Reportages", ils ont réussi à se faire accepter au sein de cette secte, n'ayons pas peur des mots, qui petit à petit noyaute tous les organes de la société. Après plus d'un mois passé à cotoyer les gourous et les membres de cette secte d'un nouveau genre, leur constat est édifiant. Les membres de la secte sont soumis à des règles strictes auxquelles ils n'ont pas le droit de déroger (sauf dérogation), et mènent une vie spartiate faite de privations, de brimades et de soufrances : lever à 14 h, belote jusqu'à 20 h, repas au Bip's puis nuit de pochtronage en règle, le tout en poussant continuellement leur terrible cri de ralliement, un retentissant "Schttribulumulutz" (qui une fois passé au ralenti donne en fait "Schtribidili minilibudulu minulubudulutzzz chtibulutz"). Et le lendemain, tout recommence. On imagine aisément les conséquences désastreuses que de telles pratiques peuvent avoir sur la santé et les résultats scolaires des pauvres membres. La première question qui vient à l'esprit est : quando se come aqui ? La deuxième est, vous en conviendrez, nettement plus à propos : mais que peuvent les autorités face à de tels agissements ? Pas grand chose, hélas, si ce n'est regarder les reportages de "Grands Reportages" en se tapant des bières et en buvant des putas, à moins que ça ne soit l'inverse. Alors, face à cette mauvaise herbe, cette vermine qui gangrène notre société, doit-on fermer les yeux, se croiser les bras et se friser les moustaches en chantant "Ah vous dirais-je maman" ? Certainement pas, graines de potence ! Aujourd'hui un homme se lève et dit Non, se foutant pas mal, ce faisant (et non pas "se foutant pas mal, ce faisan", qui signifie radicalement autre chose), de perdre au Ni Oui Ni Non et de passer pour un con dans l'histoire du même nom (pour de plus amples informations, consulter "La Croix" hors-série spécial maillots ainsi qu'une certaine thèse). Cet homme, c'est Pierre Martinet, dont la réputation n'est plus à faire. Hélas pour lui et pour les millions de consommatrices intraitables qui l'avaient élu saveur de l'année, il se fera virer de la suite de cette thèse par le C.D.F.E.S.Q.L.T.S.C.A.M.U.P. (Comité Du Faisage En Sorte Que Les Thèses Soient Cohérentes Au Moins Un Peu) qui a estimé qu'il n'avait, je cite, "vraiment rien à voir dans l'histoire ce gros con de traiteur". Il ne participera donc pas à la conclusion, quelle cruelle désillusion pour ce jeune athlète et pour toute la délégation mexicaine qui avait placé tant d'espoirs en lui... Les lecteurs les moins endormis auront remarqué la présence, dans les lignes qui précèdent, du mot conclusion et en auront déduit non sans une certaine pertinence que la présente thèse touche à sa fin et qu'il est par conséquent temps pour moi de parvenir à trouver un dénouement potable à cet écrit pour le moins désordonné. Autant dire que je ne suis pas dans la merde... c'est pourquoi dans un élan de générosité sans pareil, je vous offre l'Immense Honneur© de choisir vous-même la fin ! Oui vous avez bien lu, c'est aussi cela le miracle de la nouvelle économie...
- Si vous voulez que le petit Grégory soit découpé en rondelles inégales et vendu aux enchères sur Ibazar, faites le 1 ;
- Si vous voulez des pâtes au roquefort, faites le 2 ;
- Si vous voulez du pain et des jeux, nous allons vous en donner ;
- Si vous en voulez toujours plus, allez chez Cuisines Plus ou chez Saaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaab. Pardon, je me suis endormi sur le clavier (remarquez qu'il aurait été beaucoup plus vrai de dire "stylo", au lieu de "clavier", mais cela aurait été moins crédible car bien sûr s'endormir sur un stylo ça ne se fait pas, n'est-ce pas ?) ;
Bien évidemment, si aucune des propositions précédentes ne venait à vous satisfaire, il me resterait toujours la possibilité (relativement facile, j'en conviens bien allègrement) de m'arrêter n'importe comment, et pourquoi pas au beau milieu de

MAYBAUM Frédéric

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