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Le site le plus débile du web (si si c'est lui)
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Et voilà l'été c'est fini, et l'été
c'est le temps des compilations, et comme l'été c'est fini,
quoi de mieux pour finir l'été qu'une compilation ? Bon d'accord
cette phrase n'a aucun sens, mais je suis pas forcé d'écrire
des trucs sensés non plus... Bon alors voilà l'été
c'est fini (ah non je l'ai déjà dit ça je crois) et
d'ailleurs il pleut... Le tapage de carton va succéder au soulevage
du dit carton, à l'absence de thèse succèdent les
thèses, aux paroles débiles succèdent les phrases
à la con... Bref, c'est la fin de l'été et il pleut,
d'ailleurs. C'est bien la preuve que c'est fini. Bon alors, on l'a compris,
l'été c'est fini, mais le printemps commence et qui dit printemps
dit daurade poilue de Patagonie septentrionale. Oui car comme chacun sait
la daurade poilue de Patagonie septentrionale n'hiberne pas pendant l'automne,
ni le reste de l'année non plus et de toutes façons cet animal
n'existe pas j'aurais pu aussi dire le phacochère zoophile de Transylvannie
c'eût été pareil, alors quel rapport, me direz-vous
espèce de bande d'enculés que vous êtes. Aucun bien
sûr, mais avouez que vous y avez cru. Ah ah. Bon je crois que j'ai
oublié quelque chose alors voilà : LA THESE PROPREMENT DITE (ou comment en finir une fois pour toutes avec le mythe du mouvement perpétuel ou MOUVEMENT)Note aux benêts : toute ressemblance avec des évènements
ou des individus ou des loutres ayant réellement existé ne
serait que pure affabulation de votre part, sales cons.
C'était le jour parfait pour planter des courgettes, et du haut
de son mètre quatre-vingt, Jules César le savait bien. De
sa seule main encore valide, il empoigna en ricanant le sombrero qui reposait
sur le lavabo. "Qu'il est beau..." se dit-il tout en se massant machinalement
le cuir chevelu des couilles de sa seule autre main encore valide. Les
vieux du village (et France Gall) avaient coutume de dire, une fois ivres,
que "le bâton de Berger y a pas d'heure pour en manger, du bâton
de berger" (le premier qui trouvera de quelle illustre publicité
est tiré cet adage populaire gagnera un quintal de merde de caribou
seché (eh oui, pas de e c'est le caribou qui est séché)).
Et ils avaient bien raison, ces cons de vieux (et France Gall). Bon d'accord,
la feinte sur France Gall est super-nulle, alors lisez-la en fermant les
dents, ça ne sera pas plus drole mais au moins vous aurez les dents
fermées, c'est toujours ça que les boches n'auront pas. Et
puis si vous n'arrêtez pas de me couper la parole, je vais avoir
du mal à la terminer, cette putain de thèse. Tiens, d'ailleurs,
ça y est, vous êtes contents, je ne sais plus de quoi je parlais,
chuis obligé de me relire... Bande de chiens... Bon, alors reprenons
: Jules César décida qu'il était grand temps de se
lever, puis sa mère lui cassa la gueule et c'était bien fait
pour lui, il n'avait pas qu'à dormir jusqu'à des heures de
l'après-midi, ce con. Ainsi s'acheva la courte et misérable
vie de Jules César le loser. Pas de quoi en faire tout un plat,
non ? Ou alors un plat de courgettes du jardin... Bref, il est grand temps
de passer à la thèse proprement dite et d'en finir une fois
pour toutes avec le mythe du mouvement perpétuel (ou MOUVEMENT).
Alors allons-y, ou plutôt "Allons-y" : le mythe du mouvement perpétuel
a été inventé il y a bien des années de cela
par de funambulesques individus, soi-disant "thésards", afin de
pallier à un outre-cuidant manque d'inspiration. Résultat
: une page blanche, ou presque. Par la suite, et par goût de la facilité,
des générations entières de jeunes thésards
s'y sont successivement vautrés avec ostentation et les conséquences
que l'on sait (des pages blanches... ou presque). Ils préféraient
sans doute employer leur temps libre à aller en cours, ces petits
furoncles merdeux. Et bien aujourd'hui je dis STOP. Finies, les petites
thèses à la con, tout juste bonnes à amuser le chaland.
Finis les cheveux cassants et les pointes sèches. Finie la merde
au cul... euh pardon, ne lisez pas ce qui précède. Bref,
finies toutes ces petites choses qui nous gâchent la vie et contribuent
à véhiculer une image nauséabonde des étudiants
cortenais, pourtant modèles d'assiduité s'il en est. L'heure
est à la rigueur teutonne. Et j'engage les prochains intervenants
de ce Livre De Thèses (néanmoins, rappelons à toutes
fins utiles qu'il n'en est pas un) à respecter scrupuleusement et
bolchéviquement les règles de la bienséance (dont
le texte intégral est disponible à la BU... oui, vous savez,
ce gros bâtiment en face de l'Oriente), sous peine de se voir sévèrement
sanctionné (audition forcée de l'intégrale de Charly
Oleg). A bon entendeur, Joyeuses Pâques !
C'était un communiqué de la Fédération Européenne
pour la Sauvegarde de ces Enculés de Témoins de Jéhova.
MAYBAUM Frédéric
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